ZS, ce sont ses initiales, mais aussi un programme : zigzaguer, slalomer.
Ce qu’il dit, il ne l’embellit pas. Il écrit à l’encre miroir : des textes qui parlent comme on parle, qui résonnent comme un face-à-face, qui questionnent sans toujours répondre. Puis des lignes qui frappent là où ça fait mal. Et elles ne ratent jamais leur cible.
Sur scène, il joue et fédère. L’énergie est pure, frontale, collective. Les gens ne viennent pas juste voir un concert : ils viennent vivre un moment. Et c’est là que la tension s’installe : des textes crus, un show solaire. Les deux cohabitent, s’équilibrent.
Musicalement, ZS puise dans l’héritage d’Orelsan et de Stromae pour la construction des récits, la force des mots. Mais son énergie, sa liberté scénique, rappellent Childish Gambino.
La suite ? Elle s’écrit maintenant.
ZS a reçu me Prix du Jury des iNOUïS du Printemps de Bourges 2026.













